Le mercredi 28 août, l’Office national de l’énergie est devenu la Régie de l’énergie du Canada. Pour de plus amples renseignements, consultez la page d’information sur la mise en œuvre de la Loi sur la Régie canadienne de l’énergie

La Régie approuve le retour à la pression maximale d’exploitation sur toute sa longueur de la canalisation de Westcoast

28 novembre 2019

La Régie attend des sociétés de son ressort qu’elles exploitent leurs installations en évitant tout déversement ou incident.

Si un incident se produit, son personnel est prêt à intervenir immédiatement pour assurer la sécurité des personnes. Le 9 octobre 2018, une rupture s’est produite – déclenchant un incendie – sur le gazoduc de 36 pouces (NPS 36) de Westcoast situé à environ 13 kilomètres de Prince George, en Colombie-Britannique. Du personnel de la Régie (à l’époque, l’Office national de l’énergie) ont été dépêchés rapidement sur les lieux dans le cadre d’une intervention concertée mettant en présence la société, les premiers intervenants, des organismes municipaux et provinciaux et des représentants de la communauté Lheidli T’enneh, établie à proximité.

Durant les jours et les semaines qui ont suivi l’incident, du personnel des secteurs environnement, sécurité et intégrité des pipelines de la Régie était sur place pour superviser la réparation en toute sécurité de la section du gazoduc en cause, le nettoyage et la remise en service à une pression d’exploitation réduite, comme l’avait ordonné la Régie.

Le travail de la Régie consistant à obliger la société à faire la preuve que la canalisation rompue pouvait être exploitée de façon sécuritaire n’a pas pour autant pris fin à ce moment. 

Pendant les quelque 13 mois qui ont suivi, une équipe de six personnes – des spécialistes en intégrité des pipelines et des ingénieurs – a analysé et vérifié les données fournies par la société visant à montrer que chacun des 12 tronçons était sécuritaire et pouvait être remis en service à la pression maximale d’exploitation. Ce rigoureux processus d’examen s’est traduit par de nombreuses réunions techniques avec la société, des inspections sur place pour observer les procédures d’essai et d’analyse de celle-ci et d’autres activités de vérification de la conformité en vue de confirmer que des améliorations avaient été apportées au programme de gestion de l’intégrité de la société à la suite de l’incident.

Plus de 400 jours se sont maintenant écoulés depuis l’incident, et la remise en service des deux derniers tronçons à la pression maximale d’exploitation a été approuvée. La canalisation de 36 pouces de Westcoast peut désormais être exploitée à la pression normale sur toute sa longueur.

« Ce que beaucoup de gens ignorent peut-être, c’est que notre travail se poursuit longtemps après que soit éliminée la menace immédiate d’un incident. » Iain Colquhoun, l’ingénieur en chef qui a supervisé la remise en service complète, comprend l’importance de la surveillance serrée qui accompagne un incident pipelinier au Canada : « Découvrir les causes précises d’un incident et rechercher les améliorations à apporter pour réduire au minimum les risques d’un nouvel incident constituent nos priorités afin de garantir que les sociétés ne causent pas de torts aux personnes et qu’elles protègent notre environnement. »

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